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 [Septembre] La fameuse cigarette de fin de soirée

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Mstislav Piotr Emmerich

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MessageSujet: [Septembre] La fameuse cigarette de fin de soirée   Sam 11 Juil - 0:48

Comment d'heures de souffrance avait-il eu à subir? Il ne tenait pas à le savoir. Jusqu'à la fin de l'année éviterai les banquets le plus qu'il le pouvait, c'était tellement... ennuyant. Il soupira. Une nouvelle chose à ajouter à sa liste interminable des choses emmerdantes de la vie. Reste qu'il avait imaginé qu'il trouverait le repas barbant, mais à ce point? Jamais. Il a ce moment interminable où tous ses collègues sont là, côte-à-côte, ils n'échangent aucun mot, tandis qu'il y a les élèves en avant qui s'amusent comme des petits fous à raconter leur vacances d'été. Les étudiants, il s'en fichait pour le moment, il s'en préoccuperai une fois rendu en cours, pour le moment il était surtout intrigué par le personnel de cette école. Ils étaient tous plus étrange les uns que les autres. Pour commencer, il avait celle qui était assis à ses côtés, Naomie Bellevédaire, elle avait passée la soirée en entier à regarder un de ses collègues, Chris de Roran s'il se rappelait bien, il avait clairement quelques choses entre les deux & ils voulaient s'arranger pour ne pas que cela paraissent, ce qui était raté, toute l'école entière devait être au courant, à moins bien sûr que les élèves soient plus stupide qu'il ne l'ai pensé encore. Il en serait même pas surprit, après tout, il n'avait pas imaginé le pire pour sa soirée. Ensuite, il y avait le directeur qu'il avait déjà rencontré à quelques reprises. Choses étranges, il arrivait à détendre les élèves, quand lui-même était énervé par la situation de l'école. Il était un excentrique aussi, mais Mstislav Piotr supposait qu'il fallait être un peu spécial pour être directeur d'une école comme celle-ci. Puis, celle qui l'intrigua le plus était Mandragora Rytuël, elle avait un aspect vraiment étrange, quelque chose chez elle le dérangeait, ou plutôt agaçait, mais il n'arrivait pas à mettre le doigt dessus. Elle était plus bizarre que tous les autres enseignants réunis, ce n'était pas peu dire. Pendant ses réflexions, il eut tout de même une pensée pour ce qu'eux avaient pensés de lui. Sûrement qu'il n'était pas bavard, mais mis à part cela? Il serait véritablement ironique qu'il l'ai trouvé hors des normes.

Le banquet avait terminé environ en même temps que le couvre-feu, ce qui arrangeait bien le professeur de potions. Il n'avait pas vraiment envie de croiser du monde ce soir. Il avait envie d'être un peu seul. Il se leva & commença à marcher, suivit de son fléreur. Arriver à l'extérieur une douce brise soufflait. Il laissa le vent caresser son visage & ferma les yeux quelques secondes. L'air frais & paisible de la nuit qui vient. Il venait de trouver un autre point positif à cette école de minable, elle était loin de la société, alors pas de lumière, le ciel étoilé était splendide. C'était une belle soirée pour faire de l'astronomie, mais cela ne lui tentait guère. Il n'y voyait pas d'intérêt puisqu'il était incapable de dire l'avenir en lisant les étoiles. Tiens, il devrait essayer d'apprendre cela. Sans savoir pourquoi, il entendait une voyante dans sa tête que ça s'apprenait pas que c'était inné. Il soupira avec un sourire au coin des livres, bien entendu les choses intéressantes étaient réservés à une minorité de gens. Il sortit son étui à cigarette en or, en pris une & la mit dans sa bouche. Avec sa baguette, il en alluma le bout. Il en prit une grande bouffée. Il avait rêvé de cette cigarette tellement de fois durant les dernières heures. Il souffla une partie de la boucane dans l'air, doucement. Il marchait lentement dans l'herbe humide pour profiter de sa soirée, il avait l'intention de rester ici un bon moment. Il ne s'endormait jamais avant les petites heures du matin & ce soir, il était hors de questions qu'il travaille sur ses potions. Demain, il allait devoir donner un cours, alors il ne voulait pas faire de choses trop intéressantes aujourd'hui & trouver sans intérêt ce qu'il allait enseigner ensuite. Lui, enseigner, l'idée était bien drôle en faîtes. Il allait découvrir s'il aimait cela ou non, mais dans un cas comme dans l'autre, il n'aurait pas le choix de rester jusqu'à la fin de l'année, il avait signé un contrat. À moins qu'il ne s'exile en Russie ou en Allemagne? Il allait penser à cette possibilité. Perdu dans ses pensées, il ne réalisa pas l'agitation de Sigmund & du bruissement de pas qui arrivait derrière lui...

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Mandragora Rytüel

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MessageSujet: Re: [Septembre] La fameuse cigarette de fin de soirée   Sam 11 Juil - 16:21

Durant toute la durée du banquet, Mandragora n'avait cessée de visualiser son prochain plan mentalement sous toutes ses coutures, histoire d'explorer toutes les possibilités qui pourraient potentiellement survenir à une étape ou à une autre, tout en mangeant distraitement quelque boeuf bourguignon, coq au vin et autres viandes du genre. En fait, il était de la nature des professeurs de l'école de ne jamais au grand jamais parler entre eux à leur table durant les banquets, ç'aurait été terriblement mal vu étant donné que cela n'était jamais encore arrivé. Bien sûr la voyante n'avait pu s'empêcher de jeter des coups d'oeil à ses collègues de temps à autre, histoire de vérifier s'ils étaient toujours en vie, même si parfois elle devait se l'admettre, c'était plutôt pour observer discrètement Fabius que pour l'effleurer simplement du regard. Elle ne pouvait s'en empêcher, ce qui la fâchait au plus haut point. Dans la liste des gens qu'elle avait regardée plus intensément se trouvait aussi ce nouveau professeur au nom impossible à prononcer, du moins elle n'avait pas encore osée essayer, simplement le lire sur des papiers lui avait suffi pour se convaincre de ne pas tenter le coup. Il était étrange celui-là, comme s'il n'était pas à sa place parmis eux. Ce qui tout compte fait était un tantinet normal pour un nouveau professeur puisqu'il devait s'intégrer au groupe... Ce qu'elle n'avait jamais véritablement fait. Et elle avait également l'intuition que ce serait ce qu'il ferait lui aussi. C'était peut-être son troisième oeil, mais il lui semblait bien que ce jeune homme était plus de son côté à elle que de celui de personnes comme Naomie Bellevédaire et compagnie.

Bien qu'elle tentait de se concentrer sur son plan, ses pensées ne cessaient de se buter à ce nouveau professeur. Principalement parce que d'une manière ou d'une autre, elle aurait besoin d'aller jeter un coup d'oeil dans la réserve de potions de ce dernier pour la réalisation de ses manigances. Avant toutefois d'aller défoncer la porte de sa réserve à coups de pieds, il lui semblait bien qu'il fallait qu'elle aille lui parler, ne serait-ce que pour se faire un portrait psychologique de ce professeur de potions, et pour par après lui demander s'il n'aurait pas dans sa réserve quelques somnifères à lui donner, pour constater sa résistance à lui donner des potions. Si cela lui paraissait trop difficile de le convaincre de lui donner des somnifères, elle ferait une tentative pour voler les potions qu'elle avait besoin (mais pas les somnifères si il ne lui les avaient pas remis) pour son plan. Évidemment, il risquait de la soupçonner de ce vol, mais c'était un risque à courir. À moins qu'elle ne lui parlerait pas du tout des somnifères et ferait seulement son portrait psychologique... Elle verrait bien.

Plongée dans ses réflections, elle remarqua à la dernière minute que Mstislav Piotr Emmerich, c'était son nom, qu'elle conaissait seulement à l'écrit, s'était levé et quittait la salle. Quoi de plus normal puisque le buffet s'était terminé. Elle se leva à son tour, ayant de toute façon finie de manger et le suiva à distance pendant quelques temps, tandis qu'il semblait se diriger vers l'extérieur en compagnie d'un fléreur. Mandragora pensa soudainement que Diablenoir devait être sur le point d'arriver, ce qui lui fournissait un prétexte pour aller dehors elle aussi. Voyant que le professeur de potions passait les portes encore grandes ouvertes de Poudlard pour aller à l'extérieur pour quelque raison que ce soit, elle décida soudainement de s'arrêter et de passer à ses appartements rapidement pour passer prendre des cartes divinatoires afin de les mettre dans ses poches, elle pourrait les sortir à la moindre occasion pour impressioner le monsieur, cela fonctionnait toujours. Elle se hâta donc de monter les marches jusqu'au septième étage, voyage pénible il fallait l'avouer, avec tous ces escaliers. Elle entra rapidement, repéra immédiatement ses cartes et les mis dans l'une des poches de sa robe (elle veillait toujours à revêtir des robes munies de poches discrètes) et redescendit rapidement les escaliers. La voyante se dirigea ensuite rapidement vers l'extérieur, et repéra bien vite Mstislav qui fumait tranquillement. Elle se dit qu'il faudrait veiller à ne pas prononcer son nom, de peur de l'insulter en le disant tout de travers, et s'approcha furtivement de lui, sa robe traînant quelque peu sur le sol en un léger bruissement. Mandragora se positiona à ses côtés, et dit de son habituel ton mystérieux :


-Bien le bonjour.

Un petit sourire en coin très étrange vu les circonstances apparut sur son visage blême, tandis que son regard se plongea dans celui du professeur de potions. Elle étudierait son apparence plus tard, pour l'instant le confronter de cette façon lui en apprendrait plus sur cet homme. Sans lui laisser le temps de répondre ou de dire quoi que ce soit elle reprit le même ton énigmatique et enchaîna :

-Comment allez-vous... ?

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Dernière édition par Mandragora Rytüel le Sam 11 Juil - 16:24, édité 1 fois (Raison : Z'avais oublié la couleur :O)
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Mstislav Piotr Emmerich

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MessageSujet: Re: [Septembre] La fameuse cigarette de fin de soirée   Sam 11 Juil - 17:12

Il prenait tranquillement sa cigarette, il se sentait déjà plus détendu, il n'était plus vraiment sur ses gardes. À quoi bon? Le château était à quelques mètres de lui, donc des étincelles de détresse devrait suffire pour le repérer. Il n'était pas bête. À moins bien sûr, qu'il se fasse attaquer par-derrière, qu'on le ligote pour ne pas qu'il puisse utiliser sa baguette & crier, qu'ensuite on le traîne dans la forêt. Seulement dans ce cas-ci, qu'il pourrait être en danger. Quoi que si cette situation arriverait, il aurait le divertissement qu'il recherche. Il eut un sourire d'amusement. Il s'imaginait mal être le prisonnier de qui que se soit ou seulement être attrapé. Il prit une autre bouffée, bientôt il aurait terminé sa cigarette, une autre ou non? La soirée était belle après tout. Il pencha ses yeux & remarqua son fléreur.

-Qu'est-ce qu'il a Sigmund?

Il avait finalement remarqué que son fléreur semblait en état d'alerte. Il se retourna & au même moment il entendit une voix mystérieuse lui souhaiter le bonjour, il se retourna. C'était justement celle qui l'intrigua le plus qui arriva, drôle d'hasard, il pense au loup & le voilà qu'il arrive. Un sourire étrange s'afficha sur ses lèvres, même s'il était plutôt mécontent de se faire déranger. Il devrait peut-être se mettre à penser à la destruction de l'humanité & elle arriverait. Il se devait de l'essayer. Savait-on jamais? Il avait peut-être des pouvoirs qu'il ignorait. Cette pensée le fit rire intérieurement, mais il ne le montra pas sur son visage. Valait mieux éviter d'avoir de drôle de face quand il y avait quelqu'un dans les environs. Il prit une autre bouffée de sa cigarette, tout en soutenant le regard de la nouvelle venue. Il n'avait aucune envie de la défier «celui qui lâche en premier perd» il trouvait cette idée complètement absurde. C'était seulement par habitude d'être toujours supérieur à tout le monde. Aucune faiblesse ne devait être visible à l'oeil. Avant qu'il n'ai eu le temps de placer le seul mot, elle ajouta la classique phrase de comment il allait. Il espérait tout de même que ce n'était pas un de ses «bonjour, bienvenue dans l'organisation de l'école», avec le banquet qu'il venait d'avoir il n'en avait pas envie ce soir, ni aucun autre soir d'ailleurs. Cette idée de parler à personne pendant toute l'année était forte plaisante. Seul dans son bureau, avec un chaudron bouillonnant devant lui ou bien un grimoire emprunté à la bibliothèque. En espérant, qu'il en ai des assez intéressants pour lui, dans le pire des cas il pourrait toujours en commander. Il s'éloignait. Mandragora Rytuël était toujours devant lui. Devait-il lui répondre qu'il était mieux avant qu'elle n'arrive? Ou bien tout simplement mentir. Ce n'était pas vraiment dans ses habitudes de mentir, alors il faudrait opter pour une troisième option. Qu'importe si elle le trouverait étrange ou non, l'opinion des gens ne l'avaient jamais dérangé & cela ne changerait sûrement pas aujourd'hui.

-C'est une belle soirée.

Ce qui était la vérité. Il n'avait pas envie de répondre à sa question. Qu'est-ce que ça donnerait? Rien, absolument rien. La vie de cette professeur ne serait pas changé ni la sienne. Il n'y avait aucun sens à cette question puisqu'elle n'apporterait rien à aucun des parties, car c'était connu que quand quelqu'un posait la question, les gens répondaient inévitablement bien, ensuite venait la question de qu'est-ce qui se passe dans ta vie? Si par miracle, quelqu'un osait poser la question, après qu'il eu refusé de répondre à la première question de politesse. Il leur répondait le vide, ce qui avait pour effet de les rendre plutôt mal à l'aise. Personne ne réalisait le fait qu'il vivait dans le vie, pathétique. Il prit la dernière bouffée de sa cigarette & recrachait la boucane dans l'air doucement, avant de lancer son mégot au sol. Il attendait voir si elle allait lui répondre quelque chose avant de se sortir une nouvelle cigarette.

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Mandragora Rytüel

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MessageSujet: Re: [Septembre] La fameuse cigarette de fin de soirée   Sam 11 Juil - 23:05

Mandragora continua de dévisager le professeur de potion pendant un moment, réfléchissant dans quelle catégorie elle devrait l'inclure. Pour elle, lorsqu'elle pensait à catégoriser les gens, il n'y avait que deux genres. Les gens comme elle, et les gens comme Naomie Bellevédaire. Elle ne savait pas trop quel nom exactement donner à ces deux groupes étant donné qu'ils étaient vagues, au fond, et que plusieurs se trouvaient exactement à la frontière entre ces deux groupes, personnages qu'elle appellait communément les imbéciles. Ou les indécis. Ceux que l'on pouvait faire passer dans notre groupe avec un peu de manipulation ou de ruse. Comme son frère Chris, qui rentrerait dans le sien d'une façon ou d'une autre. Cet homme lui paraissait être comme Chris, la simili-gentillesse en moins. Il lui paraissait quelque peu arrogant et imbus de lui-même, ce qui n'était pas pour lui déplaire, au fond. Ces personnes étaient généralement des gens qui s'imaginaient en contrôle de tout, mais qui finalement finissaient généralement par se rendre compte du contraire -trop tard. Ces personnes étaient amusantes à tuer, puisqu'elles changeaient radicalement à l'instant de leur mort, faisant tout ce qui était en leur pouvoir pour sauver leur peau. Bien sûr, Mandragora aimait bien ces personnes puisque elle-même pouvait leur ressembler sous quelques angles, mais d'une certaine façon, elle savait qu'elle n'avait jamais rien à craindre, contrairement à ce genre de personnes qui croyait que c'était toujours le cas, puisqu'elle possédait des dons de voyance. Elle se fiait entièrement à son troisième oeil.

Après l'avoir dévisagé longuement, elle jeta un rapide coup d'oeil au reste du corps. D'après l'habillement il semblait plutôt riche, ce qui expliquait également sa manière d'agir plutôt 'au-dessus de tous'. Mais il lui semblait qu'il n'était qu'en fait quelqu'un accordant beaucoup d'importance à lui-même bien sûr, mais qui était également rongé d'une infinité de tracas. Selon son avis, c'était exactement le genre de personne que l'on finirait par découvrir pendu dans son placard avec sa ceinture de richard de la ville avec une note de suicide révélant de terribles secrets comme une homosexualité refoulée, une dépendance à la drogue, et que sa mort traumatiserait ses (rares) proches qui n'avaient rien vu venir. Cette hypothèse la fit quelque peu sourire, même si cela ne semblait pas coller du tout à la réalité. Il semblait en effet sûr de lui-même au plus haut point, ce qui ne cadrait pas tout à fait avec cela... Mais au fond, s'interrompit-elle mentalement, elle ne le conaissait que depuis deux minutes à peine, et en fait, elle ne le conaissait pas du tout. Une image lui vint subitement en tête, le manoir de ces parents car c'était un peu comme sa mère qu'elle avait tuée dans sa baignoire, en ignorant tout d'elle, de son mari cruel et oui elle regrettait terriblement sa mort et c'était à cause d'elle qu'elle ne pouvait dormir chaque soir dans son lit, son visage coulant dans l'eau ensanglantée lui revenait sans cesse, oh elle allait devenir folle si ça continuait ça oui mais sa mère... Je t'aime... Oui elle l'aimait elle le lui avait dit et son frère son frère l'avait poussée ils l'avaient fait ensemble jamais elle ne se pardonnerait jamais elle ne pourrait..


-C'est une belle soirée.

Elle revint brusquement à la réalité, à l'extérieur de Poudlard le jour de la rentrée. Mandragora réalisa alors qu'elle avait fixée la bouche entrouverte le regard vide la cigarette de ce professeur de potions pendant ce qui lui avait semblée durer des heures, un peu comme une accro à la nicotine. Réalisant ce qu'elle venait de projeter comme image, elle tourna brusquement la tête en direction de la forêt interdite, un peu trop brusquement peut-être mais cela n'avait pas vraiment d'importance en fait. Il ne la connaissait pas et ne la connaitrait peut-être bien jamais en fait, alors quelle importance ? Elle cru alors entendre un croassement lointain, et en observant plus attentivement la forêt interdite elle aperçut son corbeau qui n'était encore qu'un tout petit point à l'horizon, en fait ce n'était peut-être même pas son corbeau car il en regorgeait dans la forêt interdite, il y avait une colonie noire...

Elle se perdit encore dans ses pensées, dérivant encore une fois vers sa mère, la seule qui ne l'avait jamais aimée... Ce qu'elle ignorait encore, c'était qu'elle avait de plus en plus de périodes d'abscences ces derniers temps, où elle restait comme bloquée sur le souvenir de sa chère maman qu'elle avait assassinée, et elle n'avait jamais tout à fait conscience du reste du monde durant ses moments d'égarement. Ces moments n'avaient pas pu être remarqués jusqu'alors, puisque elle était chez elle et ne voyait personne, mais désormais quelqu'un allait forcément remarquer qu'un rouage avait été complêtement détruit et que tôt ou tard...


Elle sortie de son état de semi-conscience à cause d'un autre croassement de son corbeau, c'était le sien elle en était sûre, qui était à présent beaucoup plus près du château. En tournant la tête elle se rappella à côté de qui elle était, et pensa soudainement qu'elle devrait forcément dire quelque chose pour ne pas avoir l'air anormale, et dit la première chose qui lui passait par la tête, et qui forcément devait aller de paire avec ce qu'il venait de dire. À tous les coups.

-Oui, oui vous avez raison...

Elle avait utilisée le même ton mystérieux, en fait, le ton qui était celui approprié à sa voix, car elle parlait de toute manière toujours de ce même ton de toute façon, elle n'avait pas besoin de changer sa voix intentionnellement pour cela. Elle réfléchit un court instant à ce qu'elle pourrait bien lui dire malgré son froid apparent, mais ne trouva pas grand chose de susceptible de lui en apprendre davantage sur sa personne. Une pensée lui traversa alors l'esprit, et sans plus réfléchir elle se lança ;

-Avec tout ces meurtres, je ne comprends pas pourquoi tant sont revenus cette année. Ni pourquoi vous êtes ici, d'ailleurs... Il me semble que tout le monde sait que les mangemorts et leur chef, tout cela est repartit d'ici...

Elle avait dit cela avec son intonation mystérieuse habituelle mais également avec froideur, ce dont elle n'avait pas conscience, comme si tout cela n'était pour elle qu'un fait dont elle se fichait complêtement, ce qui était, à vrai dire, le cas.

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MessageSujet: Re: [Septembre] La fameuse cigarette de fin de soirée   Dim 12 Juil - 22:32

Une fois qu'il passa sa remarque, plus aucun mot ne s'échangea. Le silence entre les deux laissa la place à la tranquillité de la nuit. Soit elle avait été embarrassée par sa réponse ou bien qu'elle s'était perdue dans ses pensées. Il ne croyait pas que la première réponse était la bonne à observer son visage. Il se demandait, sans s'y intéresser, ce qui pouvait la captiver autant. Après tout, c'était elle qui était venu vers lui & non le contraire, il était surprenant que se soit celle qui ne réponde pas. Le silence s'éternisait & ce qui était plutôt dommage c'est qu'elle ne semblait pas être le genre à être déstabilisé par un silence, vraiment décevant. Cela aurait été un bon moyen pour s'en débarrasser, la déstabilisé, puis l'entendre trouver une excuse bidon pour s'en aller. Il allait devoir trouver autre chose. Comment se débarrasser de cette femme qui ne semblait pas se laisser impressionner? Il allait devoir utiliser les grands moyens. Qu'est-ce qu'il racontait? Il n'était pas pour la tuer, à sa première journée, quand elle n'avait rien fait, pas encore. Il avait bien conservé sa pitoyable voisine en vie & il allait devoir en faire de même pour cette directrice-adjointe. Particulièrement à cause de son poste, ce n'était pas comme un élève sans importance. Tout le monde se rendrait compte de son absence bien rapidement. Éviter de se débarrasser d'elle était pour le mieux. Du moins, tant & aussi longtemps qu'il serait professeur ici. Après on s'en fichait, après il n'aurait plus aucune raison de la tuer de toute manière. À moins qu'elle ne découvre quelques choses qu'il ne fallait pas à son sujet, pour cela elle devra fouiller dans ses affaires. Elle n'avait aucune raison de le faire, n'est-ce pas? Il la regarda avec suspicions. Il recommençait à être paranoïaque. Il prit une grande respiration & au même moment il remarqua qu'elle fixait sa cigarette, il ignora. À quoi bon, s'il lui en offrait une, cela signifierait qu'il souhaitait qu'elle reste ce qui était faux & même complètement le contraire de ce qu'il voulait vraiment. Avec toutes ses pensées, il n'avait toujours pas trouver comment la faire partir. Il semblait bien qu'il n'avait pas le choix de supporter sa présence indésirable encore un petit moment. Il était là en premier, alors c'était à elle de quitter. Quelle pensée juvénile. Il ne devait vraiment pas être d'humeur ce soir. Après un certain moment qui était probablement long, elle finit par lui répondre quelque chose. Qu'il avait raison, comme si c'était surprenant, il avait toujours raison cela allait de soit. Il ne passa aucun commentaire. Ce n'était pas nécessaire. Pour ajouter que la nuit était peut-être un peu fraiche? Il aimait cette fraicheur de Septembre. Il jeta un regard au-dessus de la forêt interdite pour observer les corbeaux voler. Il l'entendit poursuivre. «Avec tout ces meurtres, je ne comprends pas pourquoi tant sont revenus cette année. Ni pourquoi vous êtes ici, d'ailleurs... Il me semble que tout le monde sait que les mangemorts et leur chef, tout cela est repartit d'ici... » Ms' écouta la remarque & avant de répondre, il sortit son étuis en or qui contenait ses cigarettes & s'en sortit une, puis hésitant une simili-seconde, il en sortit une autre & demanda.

-Vous en voulez une?

Il porta la sienne à ses lèvres & l'alluma. Ce fut à son tour de garder le silence entre les deux. Il se demandait si les meurtres étaient un sujet tabou à l'école ou bien s'il était aussi parlé qu'elle semblait le dire. Elle l'avait dit d'une manière presque désinvolte, comme s'il se fichait que plusieurs soient mort. D'une manière si différente de monsieur Warrington. Il devait se faire des idées. Après tout, elle ne devait pas être une psychopathe travaillant à l'école. Quoi que, pourquoi pas? Elle le disait elle-même, tout était partit ici, pourquoi pas elle? Un étrange sourire s'afficha sur ses lèvres. Si elle était vraiment une mangemorte, cette conversation pourrait être intéressante, car il se pourrait que sa vie soit en danger, non? Quoi que tuer un professeur à sa première journée, ça n'enlèverait pas tout le jeu? Pourquoi il parlait d'un jeu, les mangemorts ne devaient pas s'amuser, il devait prendre le tout très au sérieux. Il imaginait bien une femme tout encapuchonné donner des ordres à ses imbéciles qui l'écoutaient en s'inclinant. Se retrouver là, il aurait de la difficulté à ne pas rire. Comment garder son sérieux face à ça? Par contre, la chef devait bien être, se sentir vénérer, tant de pouvoir. Cela lui fit penser qu'il n'avait jamais essayé de s'ouvrir une secte, il y trouverait peut-être une once de plaisir à donner des ordres à des imbéciles heureux qui croient trouver le bonheur en écoutant un tyran. Une secte qui prend de l'ampleur, il pourrait peut-être finir par avoir le monde dont il a toujours rêver, le monde idéal, effacer tous ceux qui n'ont pas réaliser le vide. Il prit une bouffée de sa cigarette & se rappela qu'il était accompagné. Tandis qu'il recrachait la boucane, il se remémora la question. Question, pas question, c'était plutôt une sorte d'affirmation qui demandait une réponse. Pour seule réponse, il annonça cette petite phrase.

-Vous n'avez pas pensé que ça pouvait être cela qui m'a attiré ici?

Il ne savait pas comment elle allait l'interpréter, si c'était comme s'il voulait devenir mangemort ou s'il en était un, dans le cas qu'elle en était pas une. Il aurait trouver surprenant qu'elle se dise que c'était pour que se soit pour protéger les enfants, quoi qu'on ne savait jamais, après tout elle ne connaissait absolument rien de lui. Bien entendu, elle ne songerait sûrement pas à sa véritable venu ici, le risque d'être en danger. Sortir de sa routine redondante de riche. Elle, qu'elles étaient ses raisons de rester si c'était si dangereux? Fabius, c'était dans l'espoir de sauver des vies, il l'avait sentit dans sa voix durant l'entrevue, mais elle, c'était mille pieds par-dessus sa tête. Elle aimait enseigner? Drôle de raisons, mais qu'en savait-il, il ne savait rien de cette femme & il n'y tenait pas, car cela voudra dire qu'il aurait des rapports sociaux à faire avec le personnel de cette école. Dire que c'était lui qui c'était amené de son plein gré. Drôle de situation.

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MessageSujet: Re: [Septembre] La fameuse cigarette de fin de soirée   Mer 22 Juil - 21:55

Sa réplique au mutisme du professeur de potions était en fait comme un gros vers, un appât bien dodu qui ne demandait qu'à être gobé après avoir été lancé. C'était des informations intéressantes qu'elle venait de révéler, ou plutôt, elle entrait dans un sujet qui sucitrait l'attention de bien des gens. De plus, cela permettrait à la voyante de mieux connaître son interlocuteur, si jamais celui-ci daignait répondre à une vulgaire diseuse de bonne aventure comme Mandragora. Peut-être était-ce cela, au fond, cet homme pensait peut-être qu'elle n'était qu'une décoration de pacotille à cette école, une professeur d'une matière extrèmement inutile, et en ce point il n'avait pas tout à fait tort. Il fallait avouer que la divination n'était pas du tout le genre de matière à enseigner dans une école de sorcellerie. Au moins fallait-il se dire qu'elle n'était pas obligatoire, ç'aurait été terriblement absurde. C'était comme donner des cours de legillimancie à des étudiants en espèrant qu'un d'entre-eux aurait un don en la matière. C'était ça la divination au fond. Espèrer qu'un des étudiants, plutôt l'une des étudiantes, aurait un don de voyance en la matière. Mais ce n'était encore jamais arrivé à la voyante, et elle espèrait franchement que cela n'arrive jamais. Mandragora ne savait pas trop comment elle réagirait face à de la concurrence. Elle n'avait jamais aimée la concurrence. C'était l'une des raisons qui avait motivée le meurtre d'Antonita Bermuda, la dernière descendante directe d'une voyante connue. Elle avait en effet trouvée à Beauxbâtons un registre dans une section réservée au personnel de l'établissement où figurait les arbres généalogiques de sorciers célèbres. Et donc elle avait trouvée Antonita. Son existence ternissait la sienne, et donc, il avait été primordial de l'éliminer. Ce qu'elle avait fait la même année, à la première occasion venue. Antonita n'avait heureusement pas prédit sa propre mort, fort heureusement pour Mandragora. Elle l'avait tuée assez simplement pour une sorcière de son envergure, en la poussant dans les escaliers de sa maison. Plutôt pitoyable. Au fond, la voyante avait vraisemblablement éradiqué toute trace de don divinatoire sur la surface de la Terre, avec le meurtre d'Antonita et celui de sa mère. À cette pensée, un noeud vint se former dans son estomac, plutôt désagréable. Les vraies voyantes étaient rarissimes, et sans doute se comptaient-elles sur les doigts d'une main à présent. Peut-être sur un seul doigt. Pour elle, c'était extrèmement valorisant de se savoir la seule, la seule à pouvoir savoir ce qui allait se produire demain, à détenir les clefs du savoir au creu de ses mains blêmes. Elle était invincible. Alors il ne fallait pas penser que peut-être il en existait une autre comme à elle qui prédisait l'avenir, c'était impensable. Plongée dans ses pensées, elle revint brusquement à elle lorsque le professeur de potions semblait sortir quelque chose de l'une de ses poches. Mandragora eut un léger mouvement de recul, retenu par le calme apparent de l'homme. C'était dans ses habitudes de se méfier des autres, sauf que le nouvel enseignant au nom impossible à prononcer ne paraissait pas particulièrement dangereux, du moins pour le moment. Elle avait toujours été méfiante et soupçonneuse vis-à-vis des autres, et ce depuis sa plus tendre enfance. En fait, il n'y avait personne en qui elle avait confiance. Il n'y en avait jamais eu.
Sans trop savoir pourquoi, cette pensée futile lui provoqua un grand pincement au coeur, accompagné d'une discrète petite moue qu'elle ne parvnt pas à retenir. Il lui semblait bizarrement qu'en cet instant elle avait totalement gâchée sa vie. Le souvenir du cadavre de sa mère au fond de la baignoire ne tarda pas à revenir, plus réel et vrai que jamais auparavent, et étourdie, elle ne put que déplacer maladroitement son pied gauche vers l'arrière pour arrêter de chuter. Mandragora était si étourdie, confuse... Elle ne savait plus qui elle était, elle était comme déchirée, détruite, et bien que tout semblait bien tenir en place, il n'en était véritablement rien, et elle le savait mieux que quiconque. D'un côté s'étalaient ses rêves secrets et impossibles, et de l'autre la réalité. D'un côté Fabius, de l'autre Dradra. D'un bord sa mère, de l'autre son frère. Au fond, elle était la meilleure des funambules, marchant sur ce long fil mince et fragile qu'était son existence en évitant de ne pas trop pencher d'un côté ou de l'autre du fil. Chaque gouffre lui paraissait sans fond, sans possibilité de retour, et elle savait que si elle plongeait dans l'un, elle n'aurait plus jamais la chance de revenir sur ses pas. Vallait mieux pour l'instant éviter le plongeon fatal. Même s'il était imminent, elle le savait.
Perdue une fois de plus dans ses pensées qui se bousculaient, elle acquiessa sans trop y penser à la proposition du professeur de potions, soit celle de lui offrir une cigarette. Elle avait déjà fumée par le passé, à Beauxbâtons surtout, pour montrer qu'elle était dure et pas un rat de bibliothèque comme toutes ses idiotes aimaient tant lui dire, aussi pour oublier l'espace d'une bouffée tout ses tracas, ses parents adoptifs et l'orphelinat. Elle avait finie par arrêter, tant c'en était pathétique et dégoûtant au fond, et avait enterrée tout au plus creux d'elle ces tracas, ces peurs sans nom, tout son dégoût qu'elle ressentait vis-à-vis elle-même, en espèrant qu'elles ne feraient plus jamais surface. Elle prit donc distraitement la cigarette, l'alluma d'un geste rapide de baguette magique, d'une petite flammèche violette, qu'elle souffla dans un soupir. La voyante aspira une bouffée de fumée, jusque loin dans ses poumons, puis l'expira par la bouche, dans un petit filet de fumée qui s'éleva vers le ciel. En levant ses yeux vers cette fumée qui se dissipa peu à peu, elle réaperçue son corbeau qui volait lourdement, plus bien loin cette fois, puisqu'il entamait sa descente. Elle aimait bien voir les oiseaux voler, mais elle voler c'était une autre histoire, elle était complêtement démunie sur un balai, elle tenait à peine dessus et détestait la sensation du vide. La mangemorte sourit en voyant son corbeau toucher le sol à une trentaine de mètre d'où elle était, puis sautiller prudemment dans leur direction, en observant sa maîtresse.
Ce fut à cet instant précis que le professeur de potions, - son origine ethnique lui passa brusquement par la tête, était-il kazaksthanais ou pagladelistanais ou encore biélorussien pour avoir un nom comme le sien ?- mordit à l'hameçon. Vous n'avez pas pensé que ça pouvait être cela qui m'ait attiré ici ? Eh bien, elle devait avoir attrapée un gros poisson, probablement du genre dangereux, comme un barracuda. Après tout, peut-être n'était ce qu'une ruse de sa part, s'il était auror, pour l'amener à raconter les affaires des mangemorts. La voyante avait toutefois l'impression que non, mais bon elle pouvait bien se tromper même si cette possiblité lui paraissait quelque peu invraisemblable. Elle garda le silence un instant, prenant entre temps d'autre bouffées de la cigarette, puis en admirant fièrement Diablenoir sautiller dans leur direction, bientôt plus qu'à une dizaine de mètres. À cet instant on pouvait remarquer qu'il était tout à fait gigantesque, de la taille d'un petit poney environ. Elle lui sourit, et son rapace compris alors qu'il pouvait s'approcher encore davantage, ce qu'il fit extrèmement rapidement, ce qui permit à Mandragora de constater qu'il n'avait rien perdu de sa force et de sa rapidité au fil du temps. Il vint se poser à ses côtés, et Mandragora se pencha à peine pour lui caresser le bec avec affection, non mais qu'est-ce qu'elle aimait cet animal. La directrice-adjointe pensa alors à une réponse qui ferait bien l'affaire de ce monsieur au nom imprononcable et dit donc d'un ton mystérieux ;


-Eh bien vous savez à qui vous adresser.

C'était tout aussi énigmatique que ce qu'il lui avait dit, cela disait au fond peu de choses ou bien beaucoup. Elle aimait bien ce genre de réponses, elle nota alors mentalement qu'à l'avenir il lui faudrait toujours parler de cette façon, comme une vraie voyante mystique. En caressant son corbeau, elle remarqua alors ses veines anormalement violacées, et se rappella qu'il faudrait encore une fois se réadministrer une dose de potion de regénaration sanguine pour ne pas mourir de son sang pur. Elle avait toujours été bonne dans toutes les matières magiques, donc aussi en potions, mais elle aimait tout de même mieux laisser à un professionnel la tâche de lui préparer ce dont elle avait besoin. Elle réfléchit donc un instant, puis se lança, et puis tant pis si elle devrait le tuer plus tard s'il refusait de lui fournir ce dont elle avait besoin.

-Enfin, moyennant quelques somnifères... Et autres. Qu'en dites-vous ..?

Avait-elle dit d'un ton encore plus énigmatique qu'à son habitude. Elle tourna ensuite sa tête vers l'homme, ce qui fit agiter ses cheveux noirs dans sa direction. Son regard recroisa celui du nouveau maître des potions, et cette fois-ci on pouvait déceler dans celui de Mandragora comme une intense envie, un besoin pressant à combler, elle avait besoin de cette drogue. Et puis tant pis si ça devait lui retomber dessus un jour. Ele prit une nouvelle bouffée de cigarette, et l'expira avec lenteur, tout en continuant de caresser le bec de son rapace.

[ Wow.. Mon premier post coup d'coeur =) ]

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Par Dradra Very Happy Mon idole Razz
¤Lorsqu’une porte du bonheur se ferme, une autre s’ouvre ; mais parfois on observe si longtemps celle qui est fermée qu’on ne voit pas celle qui vient de s’ouvrir à nous...¤



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[Septembre] La fameuse cigarette de fin de soirée

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