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 Rien à perdre [Novembre] [Ouvert à toi!]

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Chris de Roran

Cessez d’être candide: La vérité ment autant que le mensonge
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MessageSujet: Rien à perdre [Novembre] [Ouvert à toi!]   Dim 21 Nov - 18:09

Il y avait quelque chose dans l’air de sombre, de triste, de pathétique même. Le vent balayait la grande cours jadis rempli de cris d’élèves qui s’interpellaient et se rejoignaient en petits groupes ou des professeurs qui transportaient du matériel et des travaux à corriger. Des tourbillons de feuilles mortes parcouraient la cours maintenant sans vie. Les rayons du soleil, trop doux pour réussir à réchauffer les lieux, soulignaient tristement la poussière présente dans l’air. Il n’y avait personne. Enfin, il n’y avait presque personne. Chris, le regard sombre venait d’apparaître entre deux colonnes s’ouvrant sur la cours. Complètement vêtu de noir, portant un manteau de cuir et une cape aux mouvements troublés par le vent, on aurait dit un ombre, un fantôme noir, arpentant son lieu de mort. Les mains dans les poches et la démarche lente, il était difficile de savoir s’il avait un but précis ou s’il se promenait au hasard. Arrivant face aux escaliers descendant vers le centre de la cours, il s’arrêta. Il leva les yeux, tantôt tombant sur le sol, pour balayer les lieux de gauche à droite. Son regard darda sur une feuille qui, malgré les caprices du vent, restait plaqué au sol. Alors que ses voisines s’entremêlaient entre elles dans l’air froid de novembre, une force semblait vouloir la retenir loin de cette frénésie. D’un œil curieux, le directeur des Serpentards descendit les quelques marches et s’approcha. Dévoilant sa main gauche à la froideur extérieure, il empoigna sa baguette. Il vint pour l’utiliser, mais arrêta son geste. Il observa sa baguette un moment, découvrit sa main droite à son tour et fit rouler la baguette dans celle-ci. Puis, il délogea la feuille tranquillement d’un coup de baguette. La libérant de l’emprise dont elle était victime, la feuille alla aussitôt rejoindre ses consœurs. Fasciné un moment seulement, le professeur retrouva rapidement son regard amer.

Il était une fois de plus déçu. Cette feuille morte qu’il avait libéré n’avait rien d’impressionnant. Puis, un gaucher s’entraînant à manier la baguette de sa main droite passait inaperçu. Peu importe de toute façon ce à quoi il s’intéressait, rien ne réussissait à pallier à son ennui, à son attente qui lui semblait de plus en plus vaine. C’était lent, c’était mort, c’était rien. Il avait toujours particulièrement détesté les impasses, mais celle-ci lui pesait énormément. Elle lui apprenait cependant au moins une chose. Il était un homme changeant. Et il voulait toujours plus. Il n’était pas satisfait encore une fois. Et la seule chose qui pourrait le satisfaire était dangereux et en désaccord avec plusieurs de ses principes. Devait-il se laisser tenter?

Il y avait une chose qui désirait ardemment cependant et qui jouait en la faveur de l’autre vie qui s’offrait à lui. L’habilité complétant celle qu’il avait déjà. La main droite complétant sa main gauche. Legilimencie. Un seul problème, il manquait le professeur. Un éclat vert passa dans sa tête avant de disparaître de ses pensées.

L’ombre noir avait cessé de bougé depuis un bon moment déjà. Mais ce qu’elle ne savait pas, c’est qu’un être de sang l’épiait depuis quelques minutes. Lorsque Chris vit enfin l’observateur, une lueur de folie passa dans ses yeux. Il regarda la personne sans voir qui elle était réellement. Et d’un pas vif, il s’avança rapidement jusqu’à elle avant de l’empoigner par le col et de l’approcher de sa figure jusqu’à n’être séparé que par 5 centimètres. Une concentration muette se lisait dans les yeux du directeur des Serpentards alors qu’il cherchait à voir au-delà des yeux de son opposant. Il n’avait rien à perdre, non?

[À là, là Razz J'ai l'impression d'écrire n'importe quoi... Quelqu'un veut me rejoindre et se faire empoigner? ]



¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯


Now, it's time to live...



Mercii Dra', tu es super ^^

¤ Sujets en cours ¤

Chris de Roran



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Corvus & Lyrae Hydra

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MessageSujet: Re: Rien à perdre [Novembre] [Ouvert à toi!]   Dim 21 Nov - 22:45

[parce que c'est de ta faute si j'ai un compte avec les jumeaux]
    Les jumeaux avaient passé la matinée à jouer au échec ou plutôt, Corvus avait mis sa soeur au défi de le battre. Bien entendu, elle ne pouvait pas refuser, elle était toujours prête à relever l'un des défi de son frère, mais avec les échecs s'étaient une autre histoire, il était bien meilleur qu'elle. Il enchainait les parties et il les remportait toutes, sans exception. Lyrae lui proposa alors qu'ils rendent le tout plus intéressant. Si elle arrivait à le battre, il devait avoir un grand éclat de rire devant tout le monde dans la salle commune - ce qui pour lui serait la pire des choses, montrer une émotion, impensable. Corvus eut un sourire malsain et dit que dans ce cas-là, si il gagnait, elle devait aller dehors et dire quelque chose sur elle à la première personne qu'elle rencontrerait. Pour n'importe qui d'autre, cela pouvait sembler bien banal, mais pour eux, les apparences et le mystère qui plane autour d'eux étaient essentiels. Ils décidèrent de faire un deux en trois pour se laisser une petite chance. Concentration, réflexion, stratégie. Les trois mots d'ordre. Ils étaient tous les deux fixés sur les pions, ne réagissant pas quand un des leur se faisait dévorer sauvagement par l'ennemi. Échec et mat. Les trois mots qu'elle n'avait pas envie d'entendre. Elle se faisait battre... Encore. Elle avait lancé ce défi - stupide - dans le but de se motiver suffisamment pour qu'elle donne une leçon à son frère. Avec un air victorieux, il lui mentionna qu'elle pouvait toujours se désister, qu'il n'était pas trop tard, qu'elle ne serait pas une lâche à ses yeux... Comme vous pouvez le deviner, ceci la fit réagir aussitôt et elle commença à placer rapidement les pièces sur le jeu et leur petit manège recommença. Concentration. Réflexion. Stratégie. La fin fut la même pour la pauvre Lyrae. Défaite pour elle et elle devait remplir sa part du défi, c'est là que nous en étions dans notre histoire. Je vous laisse imaginer à quel point elle pestait intérieurement, mais elle faisait toujours ce qu'elle avait à faire, alors elle empoigna sa cape et déambula dans les couloirs du château pour aller à l'extérieur. Pendant sa « promenade », elle réfléchissait à ce qu'elle pourrait bien dire. Qu'elle aimait les chats ? Autant dire qu'elle était animagus. Non, elle devait trouver quelque chose qui ne semblerait pas étrange à dire, qui ne le compromettrait pas et qui pourrait passer pour une remarque comme quoi la personne en face d'elle était stupide. Voilà, rien de plus simple.

    Même si c'était l'après-midi, il n'y avait pas grand-monde dehors, pas surprenant avec cette température. On pouvait voir les feuilles voler dans le vent. À leur côté, on pouvait voir une ombre, celle d'un homme. « Tu devras dire une chose sur toi à la première personne que tu verras à l'extérieur. » Voilà, elle n'avait qu'à y aller maintenant. Elle s'approcha doucement et s'arrêta. Elle hésitait à le faire. Premièrement, elle avait vraiment un vide quand son frère ne se trouvait pas à ses côtés, elle se sentait moins forte sans lui. Moins confiante en elle-même. Elle ne pouvait pas juste arriver face à un inconnu et faire « hey, j'aime la métamorphose, mais tu es trop imbéciles pour être capable de transformer un gobelet en corbeau. » Elle se figea donc sur place. Elle était opposé entre deux choses; se retourner et rentrer au château ou remplir sa part du défi. Avant qu'elle n'ai le temps de choisir qu'est-ce qu'elle ferait, on l'inconnu l'empoigna et la scrutait du regard. C'est à cet instant qu'elle reconnu son professeur d'étude des runes. Chris de Roran. Elle ne le savait pas aussi... Agressif ? Surtout pas après qu'il n'aille décider de se déguiser en ange en pagne pour ses étudiants.


    - Prof... Professeur...

    Elle ne savait pas ce qu'elle était censé faire. C'était un professeur après tout, elle ne pouvait pas sortir sa baguette et l'attaquer juste parce qu'il l'avait un peu, attrapé par le collet, non ? Auto-défense ? Et s'il était possédé ? Elle décida de ne pas réagir et d'attendre de voir comment il réagirait, s'il se passait quelque chose, elle attaquerait, mais pour le moment elle était mieux d'attendre qu'il réalise, s'il réalisait que ce n'était qu'une étudiante. Oui, voilà, et il allait redevenir ce bon vieux professeur.

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MessageSujet: Re: Rien à perdre [Novembre] [Ouvert à toi!]   Jeu 25 Nov - 23:08

*Là, un peu plus loin. Juste là. *

Immobile, il tentait vainement, de voir au-delà des yeux. Mais il ne faisait que s’aveugler d’avantage, ne voyant ni l’adolescente qu’il tenait, ni le bleu électrique de ses yeux le fixant en retour. Le noir total était la seule chose que le professeur d’étude des runes percevait, celui des pupilles de Lyrae et le noir de ses vides pensées. Puis, finalement le noir de l’échec. Évidemment qu’il ne pourrait voir en quelqu’un aussi facilement! La proximité physique et le contact visuel qu’il avait avec sa victime ne suffisait pas à faire de lui un legilimen. Il avait beau être un excellent occlumen, il n’en faisait pas mois que la legilimencie était une branche tout à fait à part! Mais il y avait tout de même quelque chose de frustrant.

Des pupilles, il passa aux yeux et finalement au fin visage de Lyrae. Une voix lui chuchotait au fond de lui que son regard était beaucoup trop près du sien, mais le directeur des Serpentards était beaucoup trop loin pour penser à ce détail futile. D’ailleurs, à peine s’il l’avait entendu prononcer « professeur » ou même senti le souffle chaud de celle-ci.

Sa main se serra d’avantage, avant que, d’une poignée de main rageuse, il lâcha l’étudiante et s’éloigna de quelques pas. Ses yeux quelque peu dilatés fixèrent les dalles du sol, de toute façon voir ainsi, qu’avec ses yeux, ne l’intéressait guère. Il était de nature à beaucoup observer les gens qui l’entourait et à en décortiquer comme il pouvait leurs actions. Ce n’était pas quelque chose qui lui paraissait difficile à accomplir, mais il n’en reste pas moi que tu ne peux pas tout apprendre seulement avec cela. Il en voulait plus! Par exemple, cette adolescente, nulle autre qu’une élève de sa propre maison, n’était visiblement pas à l’aise! Évidemment, par un observateur extérieur, il aurait été facile d’arriver à cette conclusion seulement par l’approche sans doute peu plaisante de Chris. Toutefois, à celui-ci, il semblait évident que c’était en tout probabilité sans doute d’abord par le fait que son frère n’était pas à ses côtés qu’elle était insécure. Oui, malgré les apparences et son air glaciale et hautain qu’elles avaient habituellement, le professeur d’étude des runes y voyait clairement une insécurité qu’elle ne parvenait à cacher que par la présence de son jumeau. Seule, elle devait faire face à sa propre et seule personnalité. Elle était loin d’être sans défense, au contraire, elle était très intelligente et était sans aucun doute l’une de celles ayant la meilleure capacité à se défendre dans tous ces élèves. Toutefois, sans son frère, elle perdait en quelque sorte ses repères.

Bon, ceci n’était qu’un aspect de sa personnalité, mais là n’était pas le point. Par le nombre d’élèves, même étant décroissant, le professeur d’étude des runes ne voyait pas l’intérêt de tous les analyser. Même s’il aimait leur apprendre, il n’en restait pas moins qu’à la fin, c’est une perte de temps que d’utiliser son énergie à tous les « comprendre ». D’ailleurs, Bien des esprits sont sans grande pertinence d’analyse. En fait, ce n’est pas de connaître et de comprendre tout le monde qui est important ou même intéressant, dans ce cas-là de toute façon, on n’a pas le temps de s’arrêter assez longtemps sur chacun pour connaître ce qui en vaut la peine, mais c’est de savoir cerner, choisir et sonder la minorité la plus pertinente. Seules ces quelques personnes en valent vraiment la peine et de ne choisir qu’eux fait toute la différence.

Toutefois, l’information que l’on peut obtenir qu’en les observant ne restaient aux yeux de Chris que trop peu. Alors, soit que la personne valant vraiment la peine d’être étudiée passait inaperçu, soit qu’elle se démarquait des autres, mais qu’encore son fond de vérité restait inaccessible, ce qui était doublement exaspérant. Le professeur d’étude des runes avait l’impression, même s’il en était certainement faux, qu’il avait fait le tour des apparences. Et c’est ce qui l’enrageait. Il voulait voir plus, voir à l’intérieur, ce qui se cachait réellement sous les belles parades, le jeu du corps et des mots.

Il avait le goût d’hurler.

Chris avait voyagé toute sa vie entre l’illusion et la désillusion de chaque chose. À présent, c’est comme s’il ne voyait plus l’homme comme un homme. Ou au contraire, peut-être voyait-il l’homme tel qu’il était réellement? Sans les fausses apparences et les mensonges que la société même prêchait, qu’il le voyait à nu, qu’il voyait l’homme prêt au pire.
Donnant le pire.

Chris avait le goût d’hurler, mais rien ne sortait. Il releva la tête et regarda Lyrae d’un regard perçant. Pour la première fois, il se demanda celle qu’elle faisait là.

«Cessez de me regarder comme si vous n’aviez rien à dire Mademoiselle, articula-t-il froidement »

Il ne savait pas trop si sa présence lui dérangeait. Il avait le goût d’être seul de nouveau et pourtant, il ne voyait pas ce que cela allait lui apporter, puisqu’au fond, la présence d’autrui était essentielle.



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